Humain

De Qualitionnaire
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Humain

ORTOLANG.png
Etymologie, Ortolang
UE.png
Union européenne
Ca.png
Termium plus, Canada
Fr.png
La Documentation Française
CODEX.png
Codex Alimentarius

Humain - Adjectif

Humain - Substantif masculin singulier

Expression(s) utilisant le terme sélectionné

Adénovirus humain (AH)

OMS.png
DIRECTIVES DE QUALITE POUR L’EAU DE BOISSON, TROISIEME EDITION, Volume 1 Recommandations Abréviations utilisées dans le texte
AH
Adénovirus humain

Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

Agent pathogène humain -

Ca.png
Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines - L.C. 2009, ch. 24 - Sanctionnée 2009-06-23 Définitions
3. (1) Les définitions qui suivent s’appliquent à la présente loi.
« agent pathogène humain »
Micro-organisme, acide nucléique ou protéine :
  • a) dont le nom figure à l’une des annexes 2 à 4 ou à la partie 2 de l’annexe 5;
  • b) dont le nom ne figure à aucune des annexes mais qui appartient au groupe de risque 2, au groupe de risque 3 ou au groupe de risque 4.

Législation canadienne

Animal destiné à la consommation humaine

FAO.png
Réunion mixte d’experts FAO/OMS/OIE sur les agents antimicrobiens d’importance critique - Rapport de la réunion d’experts FAO/OMS/OIE Siège de la FAO, Rome, 26-30 Novembre 2007 Annexe C Glossaire
Animaux destinés à la consommation humaine
Animaux élevés à des fins de consommation par l’homme. Ce terme est couramment utilisé pour désigner la volaille, les porcs, le bétail et les moutons, mais il n’exclut pas d’autres animaux domestiqués.

Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO)

Clone humain

Ca.png
Santé Canada - Au sujet de la biotechnologie Glossaire
Clone humain
Dans la Loi sur la procréation assistée, on définit clone humain comme un « embryon qui est issu de la manipulation du matériel reproductif humain ou un embryon in vitro qui contient des compléments diploïdes de chromosomes provenant d'un seul être humain, d'un seul foetus ou d'un seul embryon, vivants ou non ». La loi, qui a reçu la sanction royale le 29 mars 2004, prévoit que « nul ne peut, sciemment créer un clone humain par quelque technique que ce soit, ou le transplanter dans un être humain, une autre forme de vie ou un dispositif artificiel ».

Législation canadienne

Développement humain

UE.png
GLOSSAIRE DES TERMES RELATIFS AUX QUESTIONS DE GENRE ET DE DÉVELOPPEMENT
Développement humain
Le concept de développement humain place au centre la personne humaine, et traite de l’élargissement des choix accessibles aux individus dans l’optique d’une vie conforme à leurs attentes. Croissance économique, augmentation de l’investissement et des échanges internationaux, progrès technologique : tous ces aspects sont très importants. Mais il s’agit de moyens, et non de fins. Contribueront-ils au développement humain au XXIe siècle ? Tout dépend de savoir s’ils sont à même d’élargir les choix, s’ils créent un environnement permettant aux êtres humains d’exploiter pleinement leurs potentialités et de vivre de manière productive et créative. (PNUD, 2002)

Avertissement : Seule fait foi la version imprimée de la législation européenne telle que publiée dans les éditions papier du Journal officiel de l'Union européenne.
Union européenne

Entreprise à taille humaine indépendante et de croissance (ETHIC)

Fr.png
Glossaire des sigles
ETHIC
Entreprise à Taille humaine indépendante et de Croissance

Législation française

Facteurs organisationnels et humains

Fr.png
Arrêté du 7 février 2012 fixant les règles générales relatives aux installations nucléaires de base (NOR : DEVP1202101A) Article 1.3

Pour l'application du présent arrêté, les définitions suivantes sont utilisées :

facteurs organisationnels et humains :
facteurs ayant une influence sur la performance humaine, tels que les compétences, l'environnement de travail, les caractéristiques des tâches, et l'organisation ;

Législation française

Génétique humaine

Ca.png
Santé Canada - Au sujet de la biotechnologie Glossaire
Génétique humaine
L'étude de la façon dont les traits sont transmis dans les familles et de la façon dont les gènes sont impliqués dans la santé et la maladie.

Législation canadienne

Hormone de croissance humaine (HCH)

Ca.png
Centre Canadien pour l'Ethique dans le Sport FAQ - Glossaire
Hormone de croissance humaine (HCH)
Hormone produite par la glande pituitaire qui a des effets puissants sur la stimulation de la croissance des muscles, des os et des tissus et de la réduction du gras. L’HCH est nécessaire à la croissance normale des enfants, au maintien d’une composition normale du corps et à un métabolisme normal chez les adultes. La consommation abusive de HCH peut avoir des effets secondaires néfastes comme par exemple la rétention de sodium et d’eau, l’accélération de l’arthrose, des maladies cardiaques, des défaillances cardiaques, le diabète, l’agromégalie chez les adultes et le gigantisme chez les jeunes athlètes.Il y a toutes sortes de raisons qui peuvent inciter les athlètes à consommer les HCH de façon abusive, comme par exemple pour ses effets anabolisants (développement des muscles) et de réduction du gras puissants. L’administration des hormones de croissance humaines pendant l’enfance pour influencer la taille adulte est un autre facteur de motivation. L’HCH appartient à la catégorie des hormones peptidiques, mimétiques et analogues, et est donc interdite dans le sport.

Législation canadienne

Ca.png
Centre Canadien pour l'Ethique dans le Sport Acronymes
HCH
Hormone de croissance humaine

Législation canadienne

Impropre à la consommation humaine -

CODEX.png
CODE D'USAGES INTERNATIONAL RECOMMANDE EN MATIERE D'HYGIENE POUR LES ALIMENTS DESTINES AUX NOURRISSONS ET ENFANTS EN BAS AGE (CAC/RCP 21-1979) 2. SECTION II
DEFINITIONS
Aux fins du présent Code, les termes ci-après ont la signification suivante:
2.17 Impropre à la consommation humaine
denrée normalement comestible, mais ne l'étant plus par suite d'atteinte pathologique, de décomposition ou pour toute autre raison.

Codex Alimentarius
CODEX.png
Code d'Usages International recommandé en Matière d'Hygiène pour les Mollusques - CAC/RCP 18-1978 DÉFINITIONS
Aux fins du présent Code, les termes ci-après ont la signification suivante:
Impropre à la consommation humaine
– produit considéré habituellement comme comestible, mais qui ne l'est pas pour une raison quelconque, par exemple maladie ou décomposition.

Codex Alimentarius
Fr.png
Arrêté du 17 mars 1992 relatif aux conditions auxquelles doivent satisfaire les abattoirs d'animaux de boucherie pour la production et la mise sur le marché de viandes fraîches et déterminant les conditions de l'inspection sanitaire de ces établissements Article 321
sont déclarés impropres à la consommation humaine
a) Les viandes provenant d'animaux :
i) Pour lesquels, il est constaté, après leur introduction à l'abattoir, soit qu'ils sont malades au sens de l'arrêté du 9 juin 2000 précité, soit qu'ils sont atteints de l'une des affections suivantes :
-actinobacillose ou actinomycose généralisées ;
-charbon bactéridien et charbon symptomatique ;
-tuberculose généralisée ;
-morve ;
-rage ;
-tétanos ;
-salmonellose aiguë ;
-brucellose aiguë ;
-rouget ;
-botulisme ;
-septicémie, pyohémie, toxémie et virémie ;
-lymphadénite généralisée ;
ii) Qui présentaient des lésions aiguës, avec répercussions générales, de broncho-pneumonie, pleurésie, péritonite, métrite, mammite, arthrite, péricardite, entérite ou méningo-encéphalomyélite, confirmées par une inspection détaillée, complétée éventuellement par un examen bactériologique et la recherche de résidus de substances ayant une action pharmacologique.
Toutefois, sans préjudice des conclusions tirées de l'inspection détaillée par le vétérinaire inspecteur, les carcasses peuvent être déclarées propres à la consommation humaine après enlèvement des parties impropres à la consommation, lorsque les résultats des examens complémentaires sont favorables ;
iii) Qui étaient atteints des maladies parasitaires suivantes :
sarcosporidiose généralisée visible macroscopiquement, cysticercose généralisée et trichinose ;
iv) Qui étaient morts ou en état de mort apparente, mort-nés ou morts in utero ;
v) Qui ont été abattus trop jeunes et dont les viandes sont oedémateuses ;
vi) Qui présentaient de multiples tumeurs, abcès ou blessures graves en différentes parties de la carcasse ou dans différents viscères ;
vii) Qui présentaient de la cachexie ou une anémie prononcée ou qui étaient en état de misère physiologique ;
viii) Qui présentaient un syndrome neurologique qu'il n'est pas possible d'attribuer avec certitude à une autre cause qu'une encéphalopathie subaiguë spongiforme transmissible ;
b) Les viandes des animaux :
i) Dans lesquelles un examen effectué conformément à l'annexe I (point G) a permis de mettre en évidence des lésions tuberculeuses localisées en plusieurs organes ou plusieurs parties de la carcasse, que les animaux aient présenté ou non une réaction positive ou douteuse à la tuberculine ;
Toutefois, lorsqu'une lésion tuberculeuse a été constatée dans les ganglions d'un même organe ou d'une même partie de carcasse, seuls l'organe atteint ou la partie de carcasse atteinte et les ganglions lymphatiques y attenant sont déclarés impropres à la consommation humaine,
ii) qui ont présenté une réaction positive ou douteuse pour la brucellose confirmée par des lésions signalant une affection aigüe.
Même si aucune de ces lésions n'a été constatée, les mamelles, le tractus génital et le sang doivent néanmoins être déclarées impropres à la consommation humaine.
c) Les parties de carcasses présentant des infiltrations séreuses ou hémorragiques importantes, des abcès localisés ou des souillures localisées ;
-les abats et viscères présentant des lésions pathologiques d'origine infectieuse, parasitaire ou traumatique.
d) Les viandes :
-à pH anormalement bas, dites fièvreuses ;
-présentant de graves anomalies en ce qui concerne la couleur, l'odeur, la consistance et la saveur.
e) Lorsque le vétérinaire inspecteur constate qu'une carcasse ou un abat est atteint de lymphadénite caséeuse ou de toute autre affection suppurée, sans que cette affection soit généralisée ou accompagnée de cachexie :
i) Tout organe et le ganglion lymphatique correspondant, si l'affection décrite précédemment est présente à la surface ou à l'intérieur de cet organe ou de ce ganglion lymphatique ;
ii) Dans tous les cas auxquels ne s'applique pas le point i) qui précède, la lésion et toutes les parties du pourtour que le vétérinaire inspecteur juge nécessaire de retenir compte tenu de l'âge et du degré d'activité de la lésion, étant entendu qu'une lésion ancienne solidement encapsulée peut être considéré comme inactive.
f) Les viandes résultant du parage de la plaie de saignée.
g) Lorsque le vétérinaire inspecteur constate qu'une carcasse entière ou une partie de carcasse ou un abat est atteint d'une maladie ou d'une affection autre que celles qui sont mentionnées aux points précédents, la carcasse tout entière et les abats, ou la partie de la carcasse ou l'abat qu'il lui apparaît nécessaire de déclarer impropre à la consommation humaine.
h) Les carcasses dont les abats n'ont pas été soumis à l'inspection post mortem.
i) Le sang d'un animal dont les viandes ont été déclarées impropres à la consommation conformément aux points précédents, ainsi que le sang contaminé par le contenu de l'estomac ou toute autre substance,
Si le sang ou les abats de plusieurs animaux sont recueillis dans un même récipient avant la fin de l'inspection post mortem, tout le contenu de celui-ci doit être déclaré impropre à la consommation humaine lorsque la caracasse d'un de ces animaux est reconnue impropre à la consommation humaine.
j) Les viandes fraîches provenant d'animaux auxquels ont été administrées :
i) Des substances anabolisantes, des substances à action thyréostatique, des substances agonistes bêta adrénergiques interdites ou administrées sans respect des conditions en vigueur,
ii) Des substances à effet d'attendrisseurs.
k) Les viandes fraîches contenant des résidus des substances visées au point j, i.
l) Les viandes contenant des résidus de substances autorisées à action hormonale, de médicaments, d'antibiotiques, de pesticides ou d'autres substances nuisibles ou susceptibles de rendre éventuellement la consommation de viandes fraîches dangereuse ou nocive pour la santé humaine, dans la mesure où ces résidus dépassent les limites de tolérance fixées par la réglementation.
m) Les foies et les reins d'animaux de plus de deux ans originaires des régions dans lesquelles l'exécution des plans de surveillance prévus par le réglementation a permis de constater la présence généralisée de métaux lourds dans l'environnement.
n) Les viandes qui ont été traitées aux radiations ionisantes ou ultra-violettes.
o) Les viandes présentant une odeur sexuelle prononcée.
Les matériels à risque spécifiés suivants :
i) Pour l'espèce bovine (y compris les espèces Bubalus bubalus et Bison bison) ;
-le crâne, à l'exclusion de la mandibule, y compris l'encéphale et les yeux, et la moelle épinière des bovins âgés de plus de douze mois ;
-la colonne vertébrale, à l'exclusion des vertèbres caudales, des apophyses épineuses et transverses des vertèbres cervicales, thoraciques et lombaires et de la crête sacrée médiane et des ailes du sacrum, mais y compris les ganglions rachidiens, des bovins âgés de plus de vingt-quatre mois ;
-les amygdales, les intestins du duodénum au rectum, et le mésentère, des bovins de tous âges.
L'élimination des amygdales des bovins de tous âges est effectuée en procédant à une coupe transversale de la langue en avant du processus lingual de l'os basihyoïde.
ii) Pour les espèces ovine et caprine :
-le crâne, y compris les yeux mais à l'exclusion de l'encéphale, des ovins et caprins âgés de moins de six mois ;
-le crâne, y compris l'encéphale et les yeux, des ovins et caprins âgés de six mois et plus ;
-les amygdales, la rate et l'iléon des ovins et caprins quel que soit leur âge ;
-la moelle épinière des ovins et caprins âgés de plus de douze mois ou qui présentent une incisive permanente ayant percé la gencive ;
-le crâne, y compris l'encéphale et les yeux, les amygdales des ovins et caprins nés ou élevés au Royaume-Uni, quel que soit leur âge.
p) En plus de ceux listés au niveau communautaire, à l'annexe V du règlement (CE) n° 999 / 2001 susvisé, les matériels à risque spécifiés suivants :
Pour les espèces ovine et caprine :
- le crâne, y compris les yeux, mais à l'exclusion de l'encéphale, des ovins et caprins âgés de moins de six mois ;
- le crâne, y compris l'encéphale et les yeux, des ovins et caprins âgés de six mois et plus ;
- les amygdales des ovins et caprins de tout âge.
q) Les viandes et tous les sous-produits, y compris le cuir, provenant d'animaux de l'espèce bovine âgés de plus de trente mois ou de plus de vingt-quatre mois dans les cas prévus à l'article 27 du présent arrêté, soumis à un test de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine avec résultat non négatif.
r) Les viandes et tous les sous-produits, y compris le cuir, provenant d'animaux de l'espèce bovine âgés de plus de trente mois ou de plus de vingt-quatre mois dans les cas prévus à l'article 27 du présent arrêté, non soumis à un test de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine.
s) Les viandes et tous les sous-produits, y compris le cuir, encore présents à l'abattoir, et consignés conformément à l'article 27 A, point 4, du présent arrêté provenant d'animaux de l'espèce bovine qui :
-sont originaires de la même exploitation identifiée à risque et décrite à l'article 7 de l'arrêté du 3 décembre 1990 susvisé qu'un bovin soumis à un test de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine ayant obtenu un résultat non négatif au test de dépistage de l'ESB, confirmé par le laboratoire de référence français pour les recherches relatives au diagnostic et à l'épidémiologie animale de l'encéphalopathie spongiforme bovine et
-auraient été concernés par le marquage effectué conformément aux dispositions de l'article 9 de l'arrêté du 3 décembre 1990 susvisé s'ils avaient été présents dans l'exploitation identifiée à risque au moment de la confirmation du résultat du test de dépistage de l'ESB par le laboratoire de référence français pour les recherches relatives au diagnostic et à l'épidémiologie animale de l'encéphalopathie spongiforme bovine.
t) Les viandes et tous les sous-produits, à l'exclusion du cuir, issus du bovin abattu avant et des deux bovins abattus après un bovin pour lequel le résultat de confirmation transmis par le laboratoire de référence français pour les recherches relatives au diagnostic et à l'épidémiologie animale de l'encéphalopathie spongiforme bovine est positif ou non conclusif, en l'absence de la réalisation du retrait de la moelle épinière préalablement à la fente longitudinale de la carcasse selon un procédé validé selon les modalités définies à l'alinéa 5 de l'annexe XI du présent arrêté.
u) Les viandes et tous les sous-produits, y compris la peau, des animaux des espèces ovine et caprine soumis à un test de dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles et ayant fourni un résultat non négatif à ce test.
Les viandes et tous les sous-produits des animaux retirés de la consommation humaine pour des motifs visés au point a, viii), ix) et x), les matériels à risque spécifiés visés au point p du présent article, les viandes et les sous-produits visés aux points q, r, s, t et u du présent article ainsi que les viandes retirées de la consommation du fait de l'état sanitaire de l'animal dont elles proviennent ou du fait de la présence de résidus de substances susceptibles de mettre en danger la santé de personnes ou des animaux sont badigeonnés à l'aide d'une teinture avant leur enlèvement. Ils sont détruits par incinération ou co-incinération, ou, pour autant que la teinture soit détectable après traitement, traités puis incinérés ou utilisés comme combustible.

Législation française

Indice de Développement Humain Durable (IDHD)

BF.png
PLAN STRATÉGIQUE POUR UNE MATERNITÉ À MOINDRE RISQUE 2004 -2008 Sigles/abréviations
IDHD
Indice de Développement Humain Durable

Législation burkinabaise

Médicament à usage humain et vétérinaire ou matière première à risque

Be.png
21 JANVIER 2009. - Arrêté royal portant instructions pour les pharmaciens. CHAPITRE Ier. - Définitions.
Article 1. Pour l'application du présent arrêté, on entend par :
22° " médicament à usage humain et vétérinaire ou matière première à risque " :
tout médicament à usage humain et vétérinaire ou toute matière première qui peut être tératogène, mutagène ou carcinogène ou qui peut entraîner un autre risque pour la santé des personnes qui, dans le cadre de l'exécution de leur profession, entrent en contact avec celui-ci;

Législation belge

Nature humaine

Ca.png
Centre d'apprentissage interculturel Glossaire interculturel
NATURE HUMAINE
ce qui fait que nous avons un certain comportement et certaines opinions que nous héritons et partageons avec tous les autres êtres humains. (voir PERSONNALITÉ, CULTURE)

Législation canadienne

Propre à la consommation humaine

CODEX.png
CODE D'USAGES EN MATIÈRE D’HYGIÈNE POUR LA VIANDE - CAC/RCP 58-2005 (3. DÉFINITIONS)
13. Aux fins du présent code, les définitions suivantes font foi. (À noter qu'on trouvera des définitions plus générales concernant l'hygiène alimentaire dans le Code d'usages international recommandé - Principes généraux d’hygiène alimentaire).
Propre à la consommation humaine
Propre à la consommation humaine selon les critères suivants;
*produit dans les conditions d’hygiène spécifiées dans le présent code;
*adapté à l’usage prévu;
et
*satisfait aux paramètres fondés sur les résultats concernant des maladies et défauts donnés tels que définis par l’autorité compétente.

Codex Alimentarius

valeur de la vie humaine

Fr.png
Glossaire pour le développement durable Agora21, version du 20 avril 2001
valeur de la vie humaine (perte) [human cost]
"Valeur attribuée à la vie humaine en plus de la production économique moyenne d'un individu [affliction, douleur, par exemple]".

Législation française

  1. Christian Brodhag avec la participation de Natacha Gondran, Renate Husseini, Florent Breuil
  2. Conférence européenne des Ministres des transports, European conference of Ministers of transport, Glossaire des coûts sociaux CEMT/CS [97]12 http://www.oecd.fr/cem/online/glossaries/glocostf.pdf

virus de l'immunodéficience humaine (VIH)

OIT.png
R200 Recommandation sur le VIH et le sida, 2010 I. Définitions
1. Aux fins de la présente recommandation:
a) VIH
désigne le virus de l immunodéficience humaine, lequel porte atteinte au système immunitaire. Des mesures adaptées permettent de prévenir l infection;

Organisation Internationale du Travail
OIT.png
[Organisation Internationale du Travail Glossaire
VIH (virus de l'immunodéficience humaine):
nom du virus qui cause le SIDA.

Organisation Internationale du Travail
OMS.png
Assemblée européenne de sécurité et de défense, Assemblée de l'UEO Glossaire
Virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
le Syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) est dû à l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), découvert après le développement d’une épidémie en 1983, qui provoque l’affaiblissement progressif des défenses immunitaires et donc l’apparition de nombreuses affections entraînant la mort. La contamination par les dérivés sanguins a été à l’origine de nombreux cas de maladie chez les hémophiles et les transfusés. Il n’y a toujours pas de vaccin.

Assemblée européenne de sécurité et de défense (Assemblée de l'UEO)
Ca.png
Hépatite C - GUIDE DES SOINS INFIRMIERS Glossaire
VIH
Virus de l'immunodéficience humaine.

Législation canadienne

EU.png
MANUEL DE GESTION DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME, Juin 2000, Édition revue 2004 Traduction imprimée 2006 Sigles
VIH
virus de l’immunodéficience humaine

Législation des Etats-Unis